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Le Logement au Canada en ligne Définitions Âge
L'âge fait référence au groupe d'âge du principal soutien du ménage. Le principal soutien du ménage est la première personne, dans le ménage, chargée de payer le loyer ou les charges de remboursement hypothécaire, les impôts, les coûts de l'électricité et autres frais relatifs au logement. Si personne dans le ménage n'est responsable de ces paiements, le membre du ménage inscrit comme étant la « Personne 1 » dans le questionnaire est considéré comme le seul soutien du ménage. Pour qu'une personne désignée comme responsable des paiements du ménage soit considérée comme soutien du ménage, elle doit être âgée de 15 ans ou plus et avoir, avec la Personne 1, un lien autre que chambreur(se) ou employé(e) [ou autre que membre de la famille de recensement du(de la) chambreur(se) ou de l'employé(e)]. Le principal soutien du ménage est âgé de 65 ans ou plus. Le principal soutien du ménage est âgé de moins de 65 ans. L'année est celle du recensement dont sont tirées les données : 2001, 1996 ou 1991. On dit d'un ménage qu'il éprouve des besoins impérieux de logement si son habitation n'est pas conforme à au moins une des normes relatives à la qualité, à la taille ou à l'abordabilité et si 30 % de son revenu total avant impôt serait insuffisant pour payer le loyer médian des logements acceptables (répondant aux trois normes) situés dans sa localité. ● Un logement est de qualité convenable si, de l'avis des occupants, il ne nécessite pas de réparations majeures. Un ménage n'éprouve pas de besoin impérieux de logement : ● si son habitation est conforme aux normes relatives à la qualité, à la taille et à l'abordabilité; NOTA : Indépendamment de leurs circonstances, les ménages non familiaux ayant à leur tête un soutien de famille de 15 à 29 ans qui fréquente l’école à plein temps sont considérés comme en transition de vie et comme n’ayant donc pas un besoin impérieux de logement. Les frais de logement représentent le coût mensuel total que paie un ménage pour occuper son logement. Les frais de logement comprennent : ● dans le cas des locataires, le loyer et les coûts de l'électricité, du combustible, de l'approvisionnement en eau et des autres services municipaux; Il s'agit de la variable utilisée dans le calcul des frais de logement moyens. NOTA : Les frais de logement moyens sont exprimés en dollars courants. Il s'agit de la répartition fondamentale des ménages privés en ménages familiaux et en ménages non familiaux. Un ménage familial comprend au moins une famille de recensement, c'est-à-dire un couple marié avec ou sans enfants, ou un couple vivant en union libre avec ou sans enfants, ou encore un parent seul avec un ou plusieurs enfants (famille monoparentale). Avant le Recensement de 2001, il fallait que les fils ou filles n'aient jamais été mariés pour être considérés comme des enfants membres du ménage. Forment des ménages unifamiliaux la plupart des couples et familles monoparentales susmentionnés; peu font partie de ménages multifamiliaux. Un ménage multifamilial se compose de deux familles ou plus (avec ou sans autres personnes hors famille) qui occupent le même logement privé. Un ménage non familial est constitué soit d'une personne vivant seule dans un logement privé, soit d'un groupe de deux personnes ou plus qui partagent un logement privé mais qui ne forment pas une famille. Dans le LACEL, la couverture géographique comprend le Canada, les provinces et territoires, les communautés urbaines (CU), districts régionaux (DR) et municipalités régionales (MR), les régions métropolitaines de recensement (RMR) et les agglomérations de recensement (AR). En outre, la SCHL classe toutes les collectivités selon qu'elles sont urbaines ou rurales, et elle fournit des données sommaires sur les collectivités urbaines et rurales pour chaque province et territoire, ainsi que pour le Canada. La SCHL considère comme rurales les collectivités de 2 500 habitants ou moins, et comme urbaines celles de plus de 2 500 habitants. Enfin, des chiffres totaux relatifs aux petites collectivités urbaines sont fournis pour l'ensemble du pays, de même que pour chaque province et territoire. Les petites collectivités urbaines occupent des zones qui comptent entre 2 500 et 10 000 habitants mais qui ne font partie ni d'une région métropolitaine de recensement (RMR), ni d'une agglomération de recensement (AR). NOTA 1 : Les données sont fondées sur les limites territoriales qui étaient en vigueur lors des recensements de 2001, 1996 et 1991. Elles n'ont pas été corrigées en fonction des modifications apportées entre 1991 et 2001 aux limites des RMR, des AR ou des municipalités régionales. En outre, les chiffres totaux pour les RMR et les AR à l'échelle du pays tiennent compte uniquement des régions qui étaient des RMR ou des AR pendant l'année de référence en question. Ils n'ont pas été corrigés en fonction de changements qu'a pu subir entre 1991 et 2001 le nombre de collectivités classées parmi les RMR et les AR. NOTA 2 : étant donné que certaines RMR et AR englobent des collectivités classées comme rurales, il peut arriver que la somme des ménages habitant des RMR, des AR et des petites collectivités urbaines soit supérieure au nombre total de ménages vivant en milieu urbain. Une agglomération de recensement (AR) est formée d'une ou de plusieurs municipalités adjacentes situées autour d'un noyau urbain comptant au moins 10 000 habitants. Le total des AR tient compte de toutes les AR du Canada. Voir le Dictionnaire du recensement de 2001 (no 92-378-XIF au catalogue), de Statistique Canada. Une communauté urbaine est un genre de division de recensement, c'est-à-dire une région géographique intermédiaire entre la municipalité et la province, établie par Statistique Canada en fonction des régions administratives provinciales. Le LACEL contient des données relatives à trois communautés urbaines du Québec. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du recensement de 2001 (no 92-378-XIF au catalogue), de Statistique Canada. Un district régional est un genre de division de recensement, c'est-à-dire une région géographique intermédiaire entre la municipalité et la province, établie par Statistique Canada en fonction des régions administratives provinciales. Le LACEL contient des données relatives à trente districts régionaux de la Colombie-Britannique. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du recensement de 2001 (no 92-378-XIF au catalogue), de Statistique Canada. Liste complète des collectivités comprises dans le LACEL Canada Canada - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Terre-Neuve-et-Labrador - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Île-du-Prince-édouard - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Nouvelle-Écosse - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Nouveau-Brunswick - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Québec - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Ontario - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Manitoba - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Saskatchewan - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Alberta - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Colombie-Britannique - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Territoire du Yukon - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Territoires du Nord-Ouest - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Nunavut - Régions urbaines (plus de 2 500 habitants) Une municipalité régionale est un genre de division de recensement, c'est-à-dire une région géographique intermédiaire entre la municipalité et la province, établie par Statistique Canada en fonction des régions administratives provinciales. Le LACEL contient des données sur deux municipalités régionales de la Nouvelle-écosse, onze de l'Ontario et une de l'Alberta. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du recensement de 2001 (no 92-378-XIF au catalogue), de Statistique Canada. Petites collectivités urbaines Les petites collectivités urbaines occupent des zones qui comptent entre 2 500 et 10 000 habitants mais qui ne font partie ni d'une région métropolitaine de recensement (RMR), ni d'une agglomération de recensement (AR). étant donné la petite taille de ces collectivités, seules des données agrégées sont présentées pour chaque province et territoire ainsi que pour le Canada. Régions métropolitaines de recensement Une région métropolitaine de recensement (RMR) est formée d'une ou de plusieurs municipalités adjacentes situées autour d'un noyau urbain comptant au moins 100 000 habitants. Le total des RMR tient compte de toutes les RMR du Canada. Voir le Dictionnaire du recensement de 2001 (no 92-378-XIF au catalogue), de Statistique Canada. Selon la définition qu'en a établie la SCHL pour ses propres besoins, les régions rurales comprennent toutes les collectivités ou zones comptant 2 500 habitants ou moins. La SCHL définit les régions urbaines comme étant des collectivités ou des zones comptant plus de 2 500 habitants. NOTA : étant donné que certaines RMR et AR englobent des collectivités classées comme rurales, il peut arriver que la somme des ménages habitant des RMR, des AR et des petites collectivités urbaines soit supérieure au nombre total de ménages vivant en milieu urbain. Le mode d'occupation indique si le ménage est propriétaire ou locataire du logement qu'il occupe. Un ménage est locataire de son logement même s'il ne paie pas de loyer en espèces, même s'il paie un loyer réduit, ou même si le logement fait partie d'une coopérative d'habitation. Un ménage est propriétaire de son logement même s'il n'a pas terminé de le payer intégralement, c'est-à-dire même si le logement est grevé d'une hypothèque ou d'un autre droit quelconque. Le logement peut être situé sur un terrain loué ou cédé à bail, ou encore faire partie d'un immeuble en copropriété (que celui-ci soit ou non enregistré). Le nombre de ménages correspond au nombre de ménages à l'étude. Il s'agit de normes permettant de déterminer si le logement qu'occupe un ménage est ou non de qualité convenable, de taille convenable et de prix abordable. NOTA :Le nombre total de ménages dont le logement n'est pas conforme aux normes ne correspond pas à la somme des totaux obtenus pour chaque norme, car certains logements sont non conformes à plus d'une norme. Par exemple, un ménage vivant dans un logement qui n'est ni abordable, ni de qualité convenable sera compté une seule fois dans le calcul du total même s'il est comptabilisé à deux endroits dans les données ventilées par norme. Logement de qualité convenable Un logement est de qualité convenable si, de l'avis des occupants, il ne nécessite pas de réparations majeures. Un logement est abordable si le ménage y consacre moins de 30 % de son revenu avant impôt. Les frais de logement comprennent : ● dans le cas des locataires, le loyer et les coûts de l'électricité, du combustible, de l'approvisionnement en eau et des autres services municipaux; Un logement est de taille convenable s'il compte suffisamment de chambres pour répondre aux besoins du ménage : étant donné sa taille et sa composition, d'après les prescriptions de la Norme nationale d'occupation (NNO). Dérivée des éléments communs des normes provinciales et territoriales, la NNO prévoit que : ● les parents ont droit à une chambre distincte de celle(s) de leurs enfants; Rapport des frais de logement au revenu (RFLR) moyen Le rapport des frais de logement au revenu (RFLR) correspond à la proportion du revenu total avant impôt qu'un ménage consacre au logement. Pour obtenir ce rapport, on divise le montant annuel des frais de logement par le revenu annuel total du ménage. Il s'agit de la variable utilisée dans le calcul du RFLR moyen, qui représente la moyenne des RFLR de tous les ménages pris individuellement. NOTA : On ne calcule pas le RFLR moyen en divisant les frais de logement moyens par le revenu moyen des ménages. Le revenu des ménages correspond au revenu annuel total (provenant d'un emploi, de placements ou de transferts gouvernementaux, notamment) avant impôt de toutes les personnes âgées de 15 ans ou plus dans un ménage. Il s'agit de la variable utilisée dans le calcul du revenu moyen des ménages. NOTA : Le revenu moyen des ménages est exprimé en dollars courants. Le statut autochtone du ménage indique si un ménage est considéré ou non comme un ménage autochtone. La SCHL définit un ménage autochtone comme suit : ● tout ménage non familial dont au moins la moitié des membres se sont déclarés Autochtones; Dans le questionnaire du recensement, le répondant a le choix de se déclarer ou non Autochtone. L’identité autochtone comprend les Indiens de l’Amérique du Nord (inscrits et non inscrits), les Métis et les Inuit. NOTA 1 : Dans les données du LACEL pour 1996 et 2001, les ménages autochtones sont définis en fonction de l’identité autochtone des membres du ménage, alors qu’en 1991, ils ne pouvaient être définis qu’en fonction des origines ethniques des membres du ménage. Étant donné que l’identité autochtone et l’origine ethnique sont des concepts très différents qui donnent lieu à des estimations très différentes, le LACEL présente uniquement les données des recensements de 1996 et de 2001 afin de garantir la comparabilité des estimations relatives aux ménages. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’identité autochtone et l’origine ethnique, veuillez consulter le Dictionnaire du recensement de 2001 de Statistique Canada. NOTA 2 : Pour que les données disponibles soient aussi fiables et utiles que possible, le LACEL ne présente les données relatives aux Autochtones que pour les collectivités qui comptent au moins 100 ménages autochtones. NOTA 3 : Il faut néanmoins faire preuve de prudence en analysant les données relatives aux ménages autochtones. Au fil du temps, les tendances quant à l’auto-identification aux fins du recensement ont évolué chez les Autochtones. En effet, depuis quelques années, un nombre croissant de personnes se déclarent volontairement autochtones, alors qu’elles ne l’avaient pas fait auparavant. On estime que les facteurs démographiques ont contribué pour environ la moitié de la croissance globale de la population autochtone de 1996 à 2001. D’autres facteurs, notamment une sensibilisation accrue par rapport aux racines autochtones, ainsi que les changements nets dans le sous-dénombrement, au fil des ans, ont contribué pour l’autre moitié de la croissance démographique des Autochtones. Veuillez consulter le Série sur le logement selon les données du Recensement de 2001 : Numéro 6 Révisé - Ménages autochtonespour plus d’information sur les ménages autochtones. |
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